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Pourquoi ne pourrait-on pas s’inventer une enfance, un passé, une mémoire, autour des lieux et des êtres qui nous font rêver ? A travers un narrateur qui lui ressemble, Pascal Sevran nous entraîne ainsi dans le Paris des années 1930.
Un Paris où, dans le sillage d’un grand-père aristocrate et fantasque, d’un cousin diplomate en herbe et beau garçon, d’une trop jeune grand-mère, l’adolescent croise Cocteau et Max Jacob, Mistinguett et Edouard Herriot, fréquente le lycée Janson de Sailly aussi bien que les maisons closes de la rive droite…
Plus tard, dans le temps de l’Occupation, il comprendra le mystère de sa propre naissance, d’un père tué durant l’autre guerre et d’une mère partie pour l’Argentine. Oui, pourquoi n’aurait-on pas le droit d’être fils d’un héros et d’une danseuse de tango ?

«C'était au temps de ma splendeur. Ceux qui m'ont bien connu à cette époque vous le diront, j'avais tout pour être heureux. J'étais un beau garçon, élégant, un rien dandy même. Certaines photos en témoignent encore. Je plaisais aux femmes, aux hommes aussi d'ailleurs.»


Ce premier roman, couronné par le prix Roger Nimier, a révélé Pascal Sevran, un écrivain qui ne se console pas d'être un orphelin de l'Histoire et s'invente un passé supplémentaire.


 
Publié par Ronan