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11 novembre 2010 4 11 /11 /novembre /2010 06:35

Lentement, place de l'église

De combien d'hommes et de femmes pouvons-nous dire que nous sommes sûrs ? De quelques-uns peut-être, mais ce ne sont jamais les mêmes. La mort emporte-t-elle les meilleurs comme on le pense généralement ou ceux-là qui n'ont pas eu le temps de nous découvrir ?

Pour Stéphane, je n'ai aucun doute, pas un soupçon.

Il n'aura pas dit un mot, pas fait un geste que je puisse lui reprocher, j'ai dépendu de lui autant que lui de moi. On appelle cela l'amour, qui est une affaire grave.

Lentement, place de l'église de Pascal Sevran.

Publié par Ronan Ronan H - dans Citation